Les métiers dérivés du cuir: rares ou méconnus

Les métiers du cuir les moins connus

Au cœur de l’industrie du cuir se cachent certains métiers devenus rares ou seulement méconnus. Pourtant, chacun d’eux nécessite un socle de connaissances sur le cuir similaire à celles  que possède un maroquinier ou un cordonnier.

 

  • Le Podo-orthèsiste est en charge de procurer à ses patients un appareil leur permettant d’améliorer leur façon de marcher. Dans ce métier, la technicité est placée au même niveau que la capacité d’écoute. La demande peut être suscitée pour de multiples besoins qu’il est nécessaire de comprendre. Ce métier permet de travailler dans des milieux différents, des hôpitaux, des ateliers de fabrication ou à son compte.

 

  • Le relieur est un métier qui semble surgi du passé. Les livres ne pouvaient, autrefois, pratiquement être recouverts que de cuir pour pouvoir résister au temps. Non seulement de nombreux livres, privés ou appartenant au patrimoine nécessitent chaque année des restaurations, mais plus encore, la reliure industrielles est créatrice d’emplois. Un relieur pourra, en fonction de ses orientations professionnelles, opter pour un poste plus ou moins technique. Les tâches concernant le marquage les ornements et la dorure seront confiées aux relieurs ayant le plus d’expérience.

 

  • Le sellier, selon sa spécialisation peut prétendre à exercer son métier dans des domaines bien différents. La première idée qui vient à l’esprit est souvent liée à l’équitation. Mais, les industries textiles, automobiles ou navales sont les plus gros pourvoyeurs d’emplois de ce secteur. L’ensemble de ses connaissances sur le cuir devront être adaptées aux nouveaux matériaux qu’il rencontrera dans sa profession.

 

  • Le taxidermiste a pour mission de redonner l’apparence du vivant à la dépouille d’un animal. Son appartenance aux métiers du cuir semble un peu floue. Pourtant, il doit savoir tanner et travailler le cuir de la même manière qu’un tanneur et la remettre en forme. Son métier possède aussi des savoir-faire qui lui sont propres comme les techniques de dépeçage, la finition des yeux. Un taxidermiste, spécialisé ou non doit savoir travailler le cuir de divers animaux, ce qui en fait, là encore, un technicien hautement qualifié.

Des professions qui conservent un avenir

Certains de ces métiers, comme la taxidermie ne comptent plus que quelques représentants sur notre territoire. Il est d’ailleurs peu probable que leur nombre augmente dans les années à venir, car le nombre de chasseurs ne cesse de décroître. Cependant, un renouvellement de la profession reste nécessaire. D’autres, comme la sellerie existent dans de nombreuses entreprises et promettent des perspectives d’avenir assez intéressantes. Un sellier harnacheur, avec le renouveau des activités liées au cheval trouvera un emploi sans difficulté. La seule condition est d’accepter de se déplacer dans les régions où le potentiel existe.